
Femme brave, femme paysanne
C’est pour toi que j’écris, femme Africaine !
Dans la solitude de la nuit tu connais le moindre battement de mon cœur
J’aurais aimé à jamais sur tes genoux poser ma tête
Tes genoux qui supportèrent toutes les souffrances de la vie.
Je revois ces genoux qui furent pour moi plus moelleux que des coussins de laine.
Femme paysanne, femme Africaine
C’est pour toi que je crie, mère Noire !
Dans le froid de l’harmattan ta douce poitrine me réchauffait le frêle corps
Blotti contre ton sein je ressentais l’immense amour que tu portes en toi.
L’amour avec lequel tu supportas ma turbulence, mes gaffes et espiègleries
Mère, ton image à jamais restera gravée dans ma mémoire !
Femme Africaine, femme Noire
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